Quels sont les grands projets pour le
Centre spatial guyanais (CSG) cette année ?
Nous avons plusieurs objectifs. D'abord,
maintenir la cadence d'Ariane-5 : nous sommes à six lancements
depuis 2007. Nous voulons maintenir cette cadence à court et moyen
terme. Cette année, il y a six vols qui sont prévus, dont le
premier qui est le 200e vol avec l'ATV II, le 15 février. Le
deuxième objectif est, bien entendu, le premier Soyouz. Le chantier
du pas de tir sera livré d'ici la fin mars-début avril, de manière
à pouvoir enchaîner ensuite sur les essais de qualifications
opérationnelles et la préparation du premier lancement qui pourrait
être avec les deux satellites de Galiléo. Et puis, troisième
objectif, nous espérons faire le premier lancement de Vega à la fin
de cette année. L'Agence spatiale européenne nous a demandé de
donner comme objectif septembre 2011.
Ariane est présentée comme le leader des
lanceurs mondiaux. Mais il n'y a pas de bon lanceur sans bon centre
de lancement. Existe-t-il une pression sur vos épaules pour
maintenir le CSG à ce niveau de qualité ?
On l'a bien vu en 2010 puisque nous avons
réussi six lancements Ariane-5 malgré de nombreux aléas rencontrés
en début d'année, essentiellement côté lanceur, et en deuxième
partie de l'année, essentiellement côtés satellites. Nous avons
été, côté CSG, au rendez-vous. Nous avons réussi à faire le dernier
lancement le 29 décembre. Le CSG se doit d'afficher une
disponibilité de 100% pour les lancements d'Ariane, et
demain...
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