Comment prépare-t-on son départ après
quatre ans de Guyane ?
Avec beaucoup de satisfaction. Lorsque je
suis arrivé, l'une de mes premières tâches a été d'établir la
communication parce qu'il y a eu une rupture depuis la guerre
civile. Il y a eu une période d'hésitation, de méfiance. Donc
j'avais la lourde tâche de réconforter nos partenaires français en
particulier les institutions comme la préfecture, les
collectivités, les maires. Aujourd'hui, la communication est
établie. Je pars avec le sentiment qu'on a mis les choses sur les
rails. À mon successeur de continuer sur cette voie.
On parle souvent des méfaits commis par les
Surinamais en Guyane. Qu'avez-vous fait pour arranger cela ?
Disons...
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