Désenclavement : "Il ne faut plus attendre mais faire le chemin"
La 5e édition du Copil du désenclavement a eu lieu ce samedi 22 avril sur la dernière commune de l'Ouest reliée par la route : Apatou.
"Faute d'infrastructures et de lycées, les communes du Maroni se vident", commence Moïse Edwin, maire d'Apatou afin de mettre tout le monde dans le sujet. "Une commune comme Maripasoula perd 2 000 habitants, faute de moyens pour la population et particulièrement les jeunes ", continue-t-il lors de la 5e réunion du Copil sur le désenclavement qui s'est déroulé samedi à Apatou.
Néanmoins, le 1er magistrat s'est montré fédérateur et optimiste "devant le grand chantier qui nous attend. Mais la Guyane ne peut se développer de son plein potentiel sans une réelle connexion routière entre les différentes communes."
Après avoir accueilli comme il se doit cette initiative citoyenne dans la commune, il a assuré " que la commune d'Apatou se tient à vos côtés par tous les moyens pour vous accompagner, que ce soit financièrement ou logistiquement."
Il faut savoir par exemple que les écoliers des communes du fleuve font régulièrement 45 minutes à 1 heure de pirogue, avant de marcher encore 1 km pour venir étudier. "Cela montre à quel point le développement des réseaux routiers est important afin d'offrir les mêmes chances à tous."
Romaric...

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