Vie chère : de nouvelles mesures pour lutter contre les prix
La préfecture et la CTG ont tenu une conférence sur la vie chère lundi 8 décembre
« Cela fait presque un an et deux mois que le collectif Stop Vie chère tente d'interpeller l'État sur différents points sensibles, comme l'octroi de mer, qui met la population en difficulté. Nous demandons une baisse des prix, ainsi qu'une action sur la hausse du gaz et du carburant... », avance Olivier Goudet, président de l'association Trop'Violans qui se présentait au côté du collectif vie chère.
Plusieurs autres structures étaient présentes lundi 8 décembre lors d'une conférence tenue par la préfecture et la CTG comme le Mouvement de Décolonisation et d'Emancipation Sociale (MDES),l' Union nationale des centres communaux d'action sociale (UTCCAS), l' E.D.E.N Guyane, Guyane rassemblement, l'association Nou Paré Pou...
Les discussions devaient constater l'état de la situation actuelle et identifier les solutions à mettre en place. Parmi les mesures évoquées : une mise à jour du bouclier qualité-prix, la proposition d'un panier de produits essentiels, l'actualité de la vie chère sur le fleuve, une réflexion sur l'encadrement des loyers et une coopération régionale renforcée.
Instauré en 2012 par l'État, le bouclier qualité-prix est révisé chaque année. Pour rappel, en 2022, les acteurs de la distribution en Guyane se sont entendus pour geler les prix de 85 produits de consommation courante et de première nécessité.
« Nous savons que les résultats ne seront pas visibles aujourd'hui, mais c'est déjà une avancée. Nous regrettons le format choisi. Au départ, nous avions interpellé la CTG, qui a ensuite co-organisé l'événement avec la préfecture. Nous souhaitions une table ronde, car nous ne pourrons pas nous exprimer sur plusieurs autres sujets, mais nous nous en satisfaisons malgré tout », continue Olivier Goudet.
Pour rappel, sur un an, les prix augmentent de 2,3 % en Guyane et de 1,7 % au niveau national, selon une étude menée par l'Insee publiée en février 2025.
À l'heure du bouclage, la préfecture n'a pas apporté de réponse à nos sollicitations.

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