L'agriculture guyanaise va-t-elle (enfin)
connaître la révolution qu'elle attend depuis des années ? On n'y
est pas encore, loin de là. Mais la question mérite toutefois
d'être soulevée, le Cetiom ayant lancé son premier « tour de plaine
» du projet de développement des grandes cultures (2008-2011). La
preuve s'il en est qu'il existe dans le département des programmes
qui visent à dynamiser un secteur jugé encore trop faible et
particulièrement en retard. Concrètement, les Guyanais payent
toujours le prix fort pour s'approvisionner en matières premières
destinées à l'alimentation de l'élevage, alors qu'ils pourraient
eux-mêmes développer leurs cultures, sur leurs terres, et à moindre
coût. Le programme lancé en 2003 par le Cetiom a donc permis
d'apporter quelques premiers éléments de réponse.
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