Le chevalier Guisan, un destin guyanais
Les hommes ne sont pas maîtres de leur destin, dit-on. Certes, mais par leurs qualités, leurs aptitudes et talents, par leur vision du monde, leur conception de la vie et des rapports humains, ils en sont quelque part, eux aussi, les artisans.
À vingt ans Samuel Joseph Guisan est un homme intellectuellement complet, doué de surcroît d'une grande force morale.

En 1768, sa vraie vie, pourrait-on dire, commence. Un de ses oncles, planteur au Suriname, lui propose de venir le rejoindre. Guisan accepte. Il reçoit le grade de sous-lieutenant de la Compagnie de Suriname. Il embarque alors, vers la fin du 1er trimestre 1769, pour la colonie hollandaise. À Paramaribo, il est reçu par le gouverneur Jean Nepveu (un Français) qui l'établit dans la lourde charge d'administrateur. Il prend ses fonctions sur la plantation « La Liberté », située à quelques kilomètres de Paramaribo.
Guisan commence aussitôt des travaux de drainage et de dessèchement,...

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