« Raconter une vie sans parler d’amour… c’est mentir »
Après son premier roman « Voile et misère sur les filles de Cham » (2002) puis « Entre l’arbre et l’écorce » (2009), en passant par « La complainte de la négresse Ambroisine Tchimbo » (2013) et « Pénurie de graines » (2016) c’est un cinquième roman que nous livre Françoise James-Ousénie avec « Bains d’or », paru aux éditions Orphie.
Que raconte votre roman « Bains d’or » ?
Dans ce roman je traite de deux personnages principaux : Théodore Vitaloo dont le personnage est très inspiré de Théophile Vitalo qui a existé et Miranda son épouse. Vitalo était un très riche orpailleur. Il est né esclave et après qu’il eût trouvé des filons d’or sur le placer Dieu Merci et puis sur d’autres, il devint le Nègre le plus riche de la colonie. Il possédait plusieurs bâtisses à Cayenne et un hôtel particulier à Paris. Il roulait en calèche. C’était un homme très riche. Après la libération, certains esclaves restaient sur la plantation pour continuer à travailler l’agriculture parce qu’ils n’avaient pas d’autres...

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