Conférence aux Archives territoriales : prouver le crime contre l'humanité
Toujours dans l'optique de dénoncer ces méthodes de déshumanisation, Lydie Ho-Fong-Choy Choucoutou détaille les divers phénomènes de " déculturation "
L'historienne Lydie Ho-Fong-Choy Choucoutou, membre de l'APHG de Guyane (Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie), a présenté mardi 12 mai 2026 une conférence sur l'esclavage en Guyane entre 1652 et 1848.
Comme elle l'explique avant de
commencer, la conférence s'inscrit dans le contexte de la
commémoration de la “loi Taubira”, le 21 mai 2001, qui tend à la
reconnaissance de l'esclavage comme crime contre l'humanité.
L'auteure ajoute que sa conférence vient après l'abstention de la
France à l'ONU (Organisation des Nations Unies) lors du vote de la
résolution qui qualifie l'esclavage de " plus grave crime contre
l'humanité ", le 25 mars 2026.
Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères,
avait justifié cette décision *car la France ne souhaite pas "
créer de hiérarchie entre les crimes contre l'humanité.
"
Bien que l'ancienne professeure ne s'estime " pas vraiment satisfaite de la formulation de la résolution ", elle la soutient, et n'est pas surprise par l'abstention...

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