Le Matiti Festival a rassemblé plusieurs centaines de jeunes à la Ferme Edmé Zulémaro pour cette première édition. Tous sont venus applaudir Amadeous, Lesnah, Poplane, Dana di Baddest ou encore Pompis.
Une action pour sensibiliser à la non violence. Voilà l'initiative lancée par Byron Zulémaro. C'est le maire de Kourou, François Ringuet, qui a ouvert le Matiti Festival, rappelant la nécessité de se mobiliser auprès des jeunes. Amadeous, Lesnah, Poplane, Dana Di Baddest et Pompis se sont relayés sur scène pour le plaisir du public. Les jeunes de Yana Youth les ont tous accompagnés. Même si les festivaliers sont arrivés sur le tard, le Matiti Festival s'est très bien déroulé. L'after avec les DJ a déclenché une nouvelle vague d'engouement après le passage des chanteurs, relançant la soirée jusqu'au lendemain.
« J'ai eu un coup de coeur pour le groupe Yana Youth, qui a accompagné tous les chanteurs. Quand on a des jeunes qui sont remarquables, il faut le souligner, a indiqué la conseillère municipale déléguée à l'Éducation. À travers la musique, on peut véhiculer du positif. Et bravo aux parents qui ont accompagné leurs enfants à cet événement. »
« METTRE EN AVANT LE POSITIF »
Pompis, qui vient de sortir un single, Daty, est venu spécialement pour le Matiti Festival. Son objectif : parler de non-violence et montrer des choses positives. « Je trouve quand même dommage que l'on fasse une fixation sur les jeunes qui s'égarent, car il y a quand même des jeunes qui font des choses positives et je pense que c'est eux qu'il faut mettre en avant, et non pas l'inverse. » Selon le chanteur, il faut miser sur la communication. « Aujourd'hui, ce sont des jeunes qui vont parler à des jeunes. Peut-être que le message passera mieux. »
Et quand on lui parle de certains artistes qui ne montrent pas toujours le bon exemple, son avis est clair : « Si la jeunesse prend ces artistes en exemple, aujourd'hui, il est nécessaire que ces artistes viennent et parlent à la jeunesse. Il faut faire attention et ne pas tout mélanger. Il y a un grand fossé entre la musique et la réalité. Ce qu'un artiste raconte n'est pas toujours à prendre au premier degré, dans la vie quotidienne. La vie est belle, il faut la prendre avec amour. »
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