Les Sapotilles, gardiens de la culture
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Les Sapotilles, gardiens de la culture

Huguette Tibodo tient dans ses mains la version originale de l'album aujourd'hui réedité. Un "document précieux" de la culture guyanaise
Huguette Tibodo tient dans ses mains la version originale de l'album aujourd'hui réedité. Un "document précieux" de la culture guyanaise • PIERRE ROSSOVICH

Valerie Joinville est son pseudo d’artiste. Son vrai nom est Huguette Tibodo. Fondatrice des Sapotilles, la grande dame de 82 ans répond à nos questions à l’occasion de la réédition de l’album du groupe folklorique, sorti en 1980.

Les Sapotilles

« Je suis la présidente fondatrice du groupe crée en 1975. Je vient du groupe Dalia. J’en suis sorti et j’ai ensuite crée les Sapotilles. Les tanbouyins avec qui nous avons commencé venaient de Macouria, car mon père y était agriculteur. Pourtant, nous venions de Cayenne. Je suis moi-même née à la rue François-Arago. Les Sapotilles sont ensuite tombés en léthargie, puis nous avons relancé le groupe il y a quelques années. J’ai passé le flambeau à Gislaine Diomar depuis 2017. À 82 ans, j’en suis désormais présidente d’honneur. Je chante et je danse toujours, j’adore ça malgré mon âge. À l’époque, tous les groupes folkloriques portaient des noms de fleurs, nous avons donc choisi comme nom la sapotille qui est un fruit rare et recherché ».

La musique folklorique dans les années 70

« Il y avait une rivalité entre les groupes en ce temps-là, ce n’était pas la bonne entente comme maintenant. Surtout, les anciens ne transmettaient pas facilement leur savoir. On nous disait « kouté to ké konprann »....

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