Les combats de coqs à la barre
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Les combats de coqs à la barre

T.F.
Georges Dersion dit Siro au milieu de son pitt de la Désirée, à Matoury (TF)
Georges Dersion dit Siro au milieu de son pitt de la Désirée, à Matoury (TF)

Le conseil constitutionnel a été saisi par une avocate réunionnaise d'une question portant sur les combats de coqs. Il rendra sa décision à la fin du mois. Cette échéance n'inquiète pas les coqueleurs de Guyane, qui peinent à croire que cette tradition puisse être interdite.

Georges Dersion laisse s'échapper un souffle et affirme : « Ce serait une connerie d'enlever ça, c'est une coutume. » Surnommé Siro, ce coqueleur « de père en fils » , installé à Matoury depuis plus de 25 ans, assure « ne pas être inquiet » pour l'avenir de sa passion, l'élevage de coqs et l'organisation de combats. Ce, malgré la décision imminente du conseil constitutionnel sur cette tradition, encore solidement ancrée dans de nombreuses régions.
Les « sages » du conseil ont été saisis d'une « question prioritaire » par une avocate réunionnaise. Le dossier, qui concerne deux habitants de l'île de l'océan indien poursuivis pour avoir ouvert en 2012 un nouveau lieu de combats de coqs, a été examiné mardi. Une question complexe qui ne nécessitera toutefois