Les constructions informelles en hausse
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Les constructions informelles en hausse

Guillaume REUGE
Matoury a signé une convention de résorption de l'habitat insalubre pour son quartier de Cogneau-Lamirande. Les boîtes aux lettres ont désormais disparu (photo d'archives)
Matoury a signé une convention de résorption de l'habitat insalubre pour son quartier de Cogneau-Lamirande. Les boîtes aux lettres ont désormais disparu (photo d'archives)

L'urbanisation spontanée est un sujet d'étude sensible. L'Observatoire de l'habitat en Guyane s'y est intéressé dans une étude réalisée entre 2011 à 2015 et restituée hier à Cayenne. Sur cette période, les constructions informelles ont grimpé de 6% par an.

Plus de deux ans de travail ont été nécessaires à l'Observatoire de l'habitat, département de l'Agence d'urbanisme et de développement de la Guyane (Audeg), pour réaliser une cartographie poussée du bâti spontané en Guyane. Une étude, rendue publique hier, a été réalisée sur neuf communes du littoral (les six de l'Agglo, Kourou, Mana et Saint-Laurent) entre 2011 et 2015. À partir de photos aériennes et satellitaires des communes, l'Audeg a recensé les constructions illégales, en croisant ces images avec le cadastre. Toutes les constructions qui n'y étaient pas inscrites ont été considérées comme spontanées.
DE QUOI PARLE-T-ON ?
La problématique des squats étant brûlante, les chercheuses de l'Audeg, Juliette Guirado et Laurence Besançon, ont tenu à démêler les amalgames. Pour elles, les situations de bâtis sont variées - belle maison et bidonville, construction sans autorisation mais occupation foncière légale - et seule l'absence de permis de construire permet de définir la construction...

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