DROIT DE SAVOIR. L'ancien
article 1127-5 du code civil prévoyait la possibilité, dans le
cadre de la conclusion ou de l'exécution d'un contrat, de l'envoi
d'une lettre électronique. Pour se faire, il convenait que
l'acheminent de ce courrier soit effectué par un tiers identifiable
par une empreinte électronique. De plus, l'expéditeur et le
destinataire devaient être parfaitement identifiés et l'envoi et la
présentation de la lettre certifiés.
Cette possibilité, qui a été conçue 2005,
semble être passée quasiment inaperçue, en raison certainement d'un
manque de communication sur le sujet et aussi du peu d'intérêt des
entreprises pour ce nouveau moyen de communication. Les
particuliers n'y ont pas eu recours alors qu'il pouvait être très
utile notamment dans le cadre de l'exécution de convention sur la
fourniture d'électricité, d'internet, de ligne téléphonique, sans
parler des relations contractuelles en matière de bail
d'habitation.
TRANSPOSITION DU DROIT EUROPÉEN
Jusqu'au 31 décembre 2018, la lettre
recommandée électronique...
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