Épiarbo. C'est le nom de cette enquête
menée par l'institut Pasteur de Guyane pour estimer l'impact des
arbovirus dans la population, soit les virus transmis par les
moustiques, responsables de maladies comme la dengue, le
chikungunya, le zika... Jamais un travail de cette échelle n'avait
été réalisé en Guyane puisque 2 700 personnes (1% de la population
guyanaise), tirées au sort dans les 22 communes, ont accepté de
répondre à un questionnaire et de se faire prélever quelques
millilitres de sang.
SYMPTÔMES À INTENSITÉS VARIABLES
« L'estimation de la séroprévalence,
c'est-à-dire du nombre de personnes ayant été en contact avec les
arbovirus étudiés, s'avère particulièrement difficile car si
l'infection par ces virus peut provoquer des symptômes d'intensité
variable (fièvre, maux de tête, éruption cutanée, douleurs
articulaires...), elle peut aussi passer inaperçue chez un grand
nombre de personnes » , précise Claude Flamand, épidémiologiste à
l'institut Pasteur et directeur...
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