Après Belém : la Guyane, au croisement de l'Amazonie et de la planète
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TRIBUNE

Après Belém : la Guyane, au croisement de l'Amazonie et de la planète

José GAILLOU
L'épaisse foret amazonienne, vue de haut
L'épaisse foret amazonienne, vue de haut • SHUTTERSTOCK

Un journal, c'est aussi un espace de liberté et d'expression libre. Nous vous proposons, ici, de renouer avec nos " pages Débats ", en nous envoyant vos tribunes, vos prises de position, vos avis à l'adresse france.guyane@agmedias.fr. José Gaillou, ancien d'Europe Écologie Les Verts revient sur cette conférence qui se déroulait à Belém au Brésil.

La COP30 de Belém restera dans l'histoire, moins pour ses décisions que pour ce qu'elle a révélé. Ce n'était pas une COP comme les autres. Pour la première fois, les négociations climatiques mondiales ne se tenaient pas dans une capitale diplomatique, mais au cœur du poumon vert de la planète, dans un territoire où la forêt n'est pas une abstraction, mais une présence vivante, un habitat, une relation. Ici, la nature n'est pas une ressource, mais un partenaire. On n'y évoque pas la biodiversité comme un inventaire d'espèces, mais comme un lien intime avec le vivant.

Pour la Guyane, cette COP n'était pas une conférence lointaine, technocratique ou conceptuelle. Elle se déroulait chez nos voisins, dans un espace que nous partageons - géographiquement, écologiquement, culturellement et symboliquement. Ce n'était pas une COP observée, c'était une COP ressentie. Belém a agi comme un miroir : elle nous a obligés à nous regarder en face...

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