Si l'on peut être d'accord avec certaines
des revendications initiales de l'actuel conflit social qui touche
notre département, on s'étonne toutefois des moyens utilisés par
les miliciens encagoulés et autres activistes des « collectifs »
auto-proclamés, véritables soviets aux petits pieds qui déclarent
représenter la population guyanaise, alors qu'ils ont déjà du mal à
se représenter eux-mêmes.
La République, dans ses textes
fondamentaux, nous reconnaît le droit de grève, mais aussi celui de
travailler si l'on en a envie....
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