Mesdames, Messieurs, Quelapaix soit avec
vous.
Peu de gens se sentent aujourd'hui
pleinement heureux sur la terre de Guyane, et nous en connaissons
tous les causes. Les deux meurtres de ce week-end, la disparition
tragique d'un jeune Wayana sur le Haut-Maroni et bien d'autres
tragédies nous plongent de nouveau dans l'horreur d'une violence
gratuite, ignoble, d'un mal-être qui crie de ne pas être entendu,
et qui nous laisse tous totalement désemparés.
Cependant, notre responsabilité, la vôtre,
la mienne, celle de chacun et chacune des habitants de la Guyane
est engagée de manière incompressible. Il n'est pas possible de
laisser les choses en l'état, il n'est pas possible...
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