LA CHARBO FIÈRE
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LA CHARBO FIÈRE

Texte et photos : Rowan PERLET

La soirée de samedi a été très animée. Les nombreux spectateurs ont découvert le groupe Teng Foe Teng, qui proposait de l’awassa, danse traditionnelle bushinengué. © Rowan Perlet

Concert, artisanat et visite du quartier étaient au programme de ces trois jours de fête organisés par l’association Respeki. © Rowan Perlet

L’artisanat bushinengué était en évidence. Des enfants apportent les dernières finitions à la fabrication du kaapana. © Rowan Perlet

Le grimper de tronc a attiré de nombreux concurrents. Mais rare sont ceux qui ont atteint le sommet de ce tronc très glissant. © Rowan Perlet

Il a répondu présent et a su enflammer la place de la Charbonnière. Soeti Amini, groupe très populaire sur le fleuve, avait fait le déplacement avec ses danseuses et a tenu éveillé les spectateurs jusqu’à très tard dans la nuit. © Rowan Perlet

Dans l’après-midi, pour les enfants, le djool était de rigueur. Dans ce jeu traditionnel bushinengué, le but est de ne pas se faire toucher. © Rowan Perlet

Malgré un temps maussade, de nombreuses personnes ont profité des Journées de la culture bushinengué, organisées par l’association Respeki dans le quartier de la Charbonnière, à Saint-Laurent du Maroni. Au programme : visite du quartier, concerts, jeux, artisanat…


Concert, artisanat et visite du quartier étaient au programme de ces trois jours de fête organisés par l’association Respeki. • Rowan Perlet
L’artisanat bushinengué était en évidence. Des enfants apportent les dernières finitions à la fabrication du kaapana. • Rowan Perlet
Le grimper de tronc a attiré de nombreux concurrents. Mais rare sont ceux qui ont atteint le sommet de ce tronc très glissant. • Rowan Perlet
Il a répondu présent et a su enflammer la place de la Charbonnière. Soeti Amini, groupe très populaire sur le fleuve, avait fait le déplacement avec ses danseuses et a tenu éveillé les spectateurs jusqu’à très tard dans la nuit. • Rowan Perlet
Dans l’après-midi, pour les enfants, le djool était de rigueur. Dans ce jeu traditionnel bushinengué, le but est de ne pas se faire toucher. • Rowan Perlet

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