Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon,
les États-Unis, l'Union européenne et les organisations
latino-américaines ont tous réclamé le retour à son poste de Manuel
Zelaya, président du Honduras, arrêté puis expulsé de son pays
dimanche par des militaires sur ordre de la justice qui l'accuse
d'avoir enfreint les lois du Honduras.
La Cour suprême avait auparavant jugé
illégale la consultation populaire que le chef de l'État, élu pour
un mandat de quatre ans non renouvelable, voulait organiser
dimanche afin d'ouvrir la voie à une révision de la Constitution
lui permettant de briguer un deuxième mandat le 29 novembre.
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