« Sans dialogue social, c'est la guerre »
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« Sans dialogue social, c'est la guerre »

G. A.
La dernière grève en Guyane contre le projet de réforme des retraites avait mobilisé très peu de monde à Cayenne, le 27 mai dernier (photo d'archives)
La dernière grève en Guyane contre le projet de réforme des retraites avait mobilisé très peu de monde à Cayenne, le 27 mai dernier (photo d'archives)

Les organisations syndicales et patronales de Guyane se sont réunies le mois dernier à Paramaribo pour signer un accord visant à améliorer le dialogue social. Un accord qui prévoit, entre autres, la création d'une « Maison du dialogue social » .

« Optimiste » Comme la majorité des partenaires sociaux présents à la réunion organisée les 10, 11 et 12 juillet à Paramaribo, Serge Jovial en est ressorti plutôt « confiant et optimiste » . Pour le représentant de la CFTC (1), cette « session du dialogue social » devrait donc permettre d'améliorer le dialogue entre les employeurs et leurs représentants syndicaux. « Le dialogue social fait partie des conditions de travail » , résume-t-il simplement. « Car en cas de conflit, il faut dialoguer. Et s'il n'y a pas de dialogue, c'est la guerre » .
Mais comme le rappelle Dominique Bonadei, secrétaire général FO, « près de 80% des entreprises guyanaises ont moins de onze salariés, et ne peuvent donc pas avoir de représentants syndicaux. Pour ces entreprises, il faut qu'on puisse instaurer un dialogue, en mettant en place des commissions collectives territoriales par branches d'activités » . Ces « branches » les plus en retard, ce sont notamment « l'hôtellerie, restauration, et les transports » . Pour Dominique Bonadei, l'accord signé à Paramaribo vise aussi à «...

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