Une bonne vingtaine de garimpeiros n'ont
pas pris la peine de quitter le village clandestin Kiko malgré la
présence des gendarmes et des militaires des Forces armées en
Guyane (Fag). Abrités de la pluie sous un petit carbet recouvert
d'une bâche, ils regardent d'un air las les militaires détruire
leurs habitations et leurs magasins en bois à la tronçonneuse.
Certains espèrent que les gendarmes partiront demain et qu'ils
pourront reprendre le cours de leurs activités. D'autres comptent
quitter le village et se sont portés volontaires pour être
reconduits au Brésil. Mais la majorité des 300 habitants de Kiko
est partie se cacher en forêt à l'arrivée...
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