L’auteur dramaturge Alain Foix aime les rencontres, rares ou
incongrues, mais toujours porteuses de sens. On se souvient du
huis-clos qui mettait face à face Angela Davis et Gerty Archimède,
dans « Pas de prison pour le vent », de la rencontre plus classique
des chevaliers Saint-George et d’Eon ou celle audacieuse de Shylock
et Othello, le Juif et le Nègre, dans « Le ciel est vide »…
Ce coup-ci, Alain Foix s’attèle à la mémoire douloureuse noire
américaine en mettant face à face Martin Luther King, assassiné en
1968, et Mumia Abou-Jamal, dans le couloir de la mort depuis 1981,
dans « La dernière scène »....
Édition spéciale : Rétro 2025
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