. Vous terminez second du Grand prix
Caron dans une ambiance un peu délétère? Il n'y a pas eu de
friction verbale. Juste une petite altercation avec Hodebourg qui
me faisait comprendre qu'il me serait très difficile de sortir.
Comme j'ai de l'orgueil, j'ai démontré que j'allais essayer, ne pas
baisser les bras. J'ai fini par faire ce que j'avais en tête. Je
suis sorti, j'ai attaqué Patrice (De Nays Candau) à la
loyale.
. Certains dans le peloton avancent que
vous chambrez, que vous êtes un peu provocateur, ne pensez-vous pas
que vous vous attirez des inimitiés? Non, non, non. Comme je
l'ai dit, je suis en condition, je sais ce dont je suis capable. Et
puis il y a la manière de s'adresser pour être dissuasif. Il n'y a
pas que les jambes. Il y a aussi la tête. Des fois je n'ai pas
forcément envie de démontrer que j'en ai sous la pédale. J'essaie
de faire de la psychologie....
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