La mobilisation d'hier à Cayenne
était annoncée comme l'étincelle qui allait mettre le feu aux
réformes académiques. Sans pitié, la pluie a éteint la flamme et
transformé du même coup la démonstration de force annoncée en bal
tragi-comique.
Pourtant, les ingrédients y étaient : les
enseignants ont massivement participé à la grève, à plus de 80 %
dans le primaire ; Kourou s'est joint au défilé cayennais ; les
syndicats avaient exceptionnellement décrété l'union sacrée au sein
d'une intersyndicale ; le message sur le peu de postes alloués à la
Guyane semble passer auprès des parents et des élèves ; enfin, le
recteur cristallise efficacement la grogne montante. Le contexte
était donc propice à faire sortir les grévistes de leur discrétion
habituelle. Mais le ciel en a voulu autrement.
Symbole de...
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