Discours, danse et images d'archives du «
Lider Maximo » : c'est une cérémonie sans faste ni chefs d'Etat de
pays « alliés » qui s'est déroulé jeudi soir au parc Cespedes de
Santiago de Cuba (sud-est), là où Fidel Castro avait proclamé il y
a cinquante ans le « début de la révolution » .
Luis Duano n'a de toute façon pas vraiment
le coeur à la fête. Ce technicien en ingénierie civile, qui doit
faire le taxi sur sa bicyclette pour gagner sa vie, est inquiet de
l'avenir et du « chaos économique » cubain. Il ne croit pas que
Raul Castro, qui a pris la relève de son frère malade en juillet
2006 et qui a promis des « changements structurels » , puisse
redresser la situation dans ce pays où le salaire moyen est de 20
dollars par mois. « Raul a annoncé qu'on devait se serrer la
ceinture, mais je crois que les choses au lieu de s'améliorer vont
encore s'aggraver » , lance cet homme de 43 ans au milieu d'une rue
de Santiago,...
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