Le bras-de-fer du 1er mai
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Le bras-de-fer du 1er mai

« Posez le drapeau rouge et servez la France! » Le président sortant, candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, a lancé hier : « Nous sommes 200 000! » en ouverture de son discours devant le rassemblement de ses partisans place du Trocadéro à Paris.
« Posez le drapeau rouge et servez la France! » Le président sortant, candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, a lancé hier : « Nous sommes 200 000! » en ouverture de son discours devant le rassemblement de ses partisans place du Trocadéro à Paris.

A trois jours jours de la présidentielle, le 1er mai s'est transformé en un bras-de-fer entre les syndicats, mobilisant des dizaines de milliers de salariés, et Nicolas Sarkozy qui les a sommés de « poser le drapeau rouge » , tandis que François Hollande mettait en garde son rival contre toute « bataille » visant les syndicats.

Sur une place Trocadéro noire de monde, Nicolas Sarkozy a revendiqué le droit de manifester un 1er mai sous les « drapeaux tricolores » , en saluant les manifestants qu'il a chiffrés à 200 000. Il a exhorté les syndicats : « Posez le drapeau rouge et servez la France! » , « laissez de côté les partis » . Ceux qui défilent aux côtés de syndicats le font « non pas pour le travail mais contre nous » . « Je n'accepterai jamais de recevoir des leçons de morale de la part de ceux qui brandissent le drapeau qui a été l'étendard de tant de tyrannies à travers le monde » . « Dans la République ce ne sont pas les syndicats qui gouvernent, c'est le gouvernement » , a-t-il dit en plaidant pour « un nouveau modèle français » . Auparavant, des ténors de la droite - François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Jean-François Copé - étaient montés à la tribune, prêtant main-forte au candidat UMP, donné battu par les sondages et dont l'initiative avait suscité des remous dans son propre camp.
LE DISCOURS DE NEVERS
Depuis Nevers, loin des tumultes des défilés parisiens, François Hollande, favori pour le second tour, a poursuivi son duel à distance à Nevers. Dix-neuf ans après le suicide de l'ancien premier ministre Pierre Bérégovoy, le candidat socialiste a salué « l'homme qui a rétabli les comptes publics » et a mis en garde contre « une bataille du 1er mai » . Rendant hommage à l'ancien syndicaliste que fut Pierre Bérégovoy,...

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