Comme l'octroi de mer il y a quelques
jours, l'aide au fret est un sujet qui fait grincer les dents chez
les chefs d'entreprise guyanais. « On a fait tout ce qu'on pouvait
faire » , plaide Bernard Boullanger, président des Moyennes et
petites industries (MPI). L'homme est fataliste, comme jamais. «
L'aide au fret n'a servi à rien pour le moment. »
Pourtant, tout partait d'une très bonne
intention. L'Europe et l'État s'engageaient à travers cette aide «
au fret » à compenser les surcoûts liés aux handicaps structurels
des régions. En ce qui concerne la Guyane, 50% des frais du
transport maritime ou aérien peut ainsi être pris en charge pour
les entreprises disposant d'une unité de production. Beaucoup
d'entre elles ont postulé afin d'améliorer leur
compétitivité,...
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