La population SOUS LE CHOC
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La population SOUS LE CHOC

Jeudi 7 septembre, certains tentent de rejoindre l'aéroport, tant bien que mal. Partout, c'est le même paysage de désolation. Des maisons au toit arraché, éventrées, totalement à terre parfois. Ici des photos de rues de Condordia et Marigot et du chantier naval
Jeudi 7 septembre, certains tentent de rejoindre l'aéroport, tant bien que mal. Partout, c'est le même paysage de désolation. Des maisons au toit arraché, éventrées, totalement à terre parfois. Ici des photos de rues de Condordia et Marigot et du chantier naval

36 heures après le passage d'Irma, une grande partie des Îles du Nord est encore coupée du monde. Quelques-uns parviennent cependant à contacter leurs proches, en passant par la 3G. Les premiers témoignages sont glaçants. Il y est question d'« apocalypse » , de « bombe » , et cette impression d'être des « survivants » .

JOSIANE DORVILMA, à Saint-Barthélemy
« C'était dur, vraiment dur. Je n'ai jamais vu cela. Le vent était d'une violence inouïe. Nous étions bien entendu calfeutrés dans nos habitations mais c'était comme si nous étions dans un avion en plein vol. La pression était forte. Nous avions mal aux oreilles. Nous étions attentifs à tous les bruits, à tous les sifflements. Nous entendions des choses voler à l'extérieur. Certaines tombaient sur le toit et augmentaient notre angoisse. J'espère ne plus jamais vivre un tel moment. [...] Pendant l'oeil, nous sommes sortis nous inquiéter du sort de nos voisins. Ils nous ont dit que ça allait. Mais après le passage de la deuxième partie du cyclone, ils n'avaient...

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