Covid-19 : le gouvernement pourrait lever le pass vaccinal « d'ici fin mars, début avril » (Attal)
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Covid-19 : le gouvernement pourrait lever le pass vaccinal « d'ici fin mars, début avril » (Attal)

Rédaction web
Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement.
Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement. • AFP / LUDOVIC MARIN

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a évoqué ce mercredi, la possibilité d'une levée du pass vaccinal " fin mars - début avril ".

Le gouvernement estime qu'il existe désormais des " raisons d'espérer " que " fin mars-début avril nous puissions lever le passe vaccinal ", en raison de l'amélioration de la situation sanitaire, a déclaré ce mercredi le porte-parole Gabriel Attal. " J'ai toujours dit, s'agissant du pass vaccinal que nous le lèverons dès lors qu'il y aura eu une normalisation de la situation à l'hôpital, c'est-à-dire qu'il n'y aura plus un hôpital sous très forte tension du Covid. Il y a un début d'amélioration à l'hôpital ", a-t-il justifié.

" La baisse franche, nous y sommes ", a-t-il encore indiqué. D'ici là, à compter du 15 février, la dose de rappel doit être réalisée dès 3 mois après la fin de son schéma vaccinal initial et dans un délai de 4 mois maximum. Aux Antilles, le pass vaccinal a fait l'objet de mesures d'adaptation et ne sera appliqué qu'à compter du 7 mars prochain. Pour l'instant, le pass sanitaire reste en vigueur.

 

Plusieurs impératifs nécessaires

Un peu plus tôt ce mercredi, le président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale Alain Fischer avait lui aussi estimé, lors d'une audition au Sénat, qu'une levée du pass vaccinal était envisageable " d'ici la fin mars " début " avril " si une série de conditions étaient remplies. " D'un point de vue scientifique et médical, il faut un taux d'incidence réduit, on est à 2.500. Réduit ça veut dire largement moins, au moins 10 ou 20 fois moins, mais il y a des éléments de contexte, vous donner un chiffre n'aurait pas de sens ", a indiqué le " Monsieur vaccin " du gouvernement.

Il a aussi ajouté que, pour lui, il y a nécessité à ce que " la surcharge hospitalière actuelle ait disparu, que les hôpitaux reviennent à un état de fonctionnement habituel et que les patients non-Covid puissent être traités sans délais, sans retard ". Le Professeur Fischer a aussi insisté sur la nécessité, dans ce contexte, d'une " couverture vaccinale de rappel élevée ".