France-Guyane : Avez-vous pesé tous les
risques politiques que vous encourez avant de vous présenter à
cette élection ? Antoine Karam : Un militant ne calcule pas. Un
militant est au service d'une cause, d'un projet et d'un parti
lorsqu'il est encarté. Le Parti socialiste guyanais avait le devoir
d'être présent aux législatives en tant que premier parti de
Guyane. Au moment où nous venons de célébrer notre 50e
anniversaire, nous ne pouvions pas être absents du débat
démocratique. Ma situation personnelle importe peu, ce qui compte
c'est la situation du parti que je dirige et qui avait besoin d'un
porte-parole pendant cette campagne.
Mais le PSG n'est-il pas en manque de
personnalités emblématiques pour que le secrétaire...
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