« Un dossier travaillé avec minutie, sur
plusieurs années, par des enquêteurs rigoureux. » Voilà comment les
juges du tribunal de Fort-de-France qualifient le travail qui a
révélé le favoritisme et la corruption au sein de la communauté de
communes de l'Ouest guyanais (CCOG). Et c'est en s'appuyant sur ce
travail que les juges motivent leur condamnation de son président,
Léon Bertrand, à trois ans de prison ferme, peine dont il a fait
appel.
Le document, que France-Guyane s'est
procuré, revient en détail sur trois ans de procédure et une
semaine de procès. On y constate que les juges suivent très
largement les déclarations des témoins de l'affaire. Albéric Benth,
adjoint au maire de Mana et membre de la commission d'appel
d'offres de la CCOG, quand il dit que « notre rôle consistait
uniquement à valider le choix de la présidence ou de la direction
[...] J'avais l'impression que la décision était prise en amont
[...] J'avais l'impression d'être...
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