Vous quittez la Guyane après deux ans à la
tête du rectorat. Ne regrettez-vous pas de ne pas pouvoir rester
plus longtemps en Guyane pour mettre en place ou suivre certains
dossiers comme les REP+ ou la réforme des collèges ?
Huit ans, c'est exceptionnel. Même quatre ou cinq ans c'est rare.
Pour la Guyane, je rappelle simplement que mes cinq prédécesseurs
ont eu un temps d'affectation plus court que le mien. Néanmoins,
c'est vrai qu'il faut du temps pour voir les conséquences des choix
politiques parce que la réactivité est assez lente. Je ne serai pas
là pour mesurer, par exemple, les fruits du classement de
l'académie en éducation prioritaire renforcée. Deux ans c'est
court, mais trois ou quatre ans ce n'était pas non plus suffisant
pour voir l'impact de cette politique-là. Donc...
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