Alors que l'édition 2009, à Kourou, était
essentiellement reggae, pourquoi avoir décidé cette année d'ouvrir
le One Love Festival au zouk et aux styles traditionnels ?
Le festival a été pensé pour être un
événement populaire et tourné vers la jeunesse. Il y a également
une volonté de relier toutes les générations quelles que soient les
origines, les catégories d'âge et sociales. Le but est de proposer
ce qui se fait de mieux niveau reggae, zouk et samba. Dans ce sens,
nous avons essayé de créer un plateau artistique représentatif des
styles musicaux à la mode, tout en y associant un aspect plus
traditionnel, avec des poids lourds des percussions que sont Akiyo
(Guadeloupe) et Olodum...
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