Yannick Xavier : « Si on doit mettre le territoire sur un pied d'égalité, il faut déjà faire tomber les barrières »
Ce samedi 14 août, une manifestation contre le pass sanitaire s'élancera de la maison du peuple pour rejoindre les Chaînes Brisées en vue d'un nouveau moment d'échange. L'occasion de revenir avec le secrétaire général de l'UTG sur les récentes décisions préfectorales et les deux précédentes éditions de la "Caravane de la liberté". Interview.
Oui. Saint-Laurent était la première étape. On a réussi à initier un changement d’état d’esprit dans de nombreuses consciences puisqu’on a ramené près de 150 véhicules jusqu’à Saint-Laurent. La marche sur place a réuni près de 1500 personnes. On était très surpris qu’autant de personnes aient adhéré à ce principe puisqu’on nous dit souvent que c’est une guerre entre pro-vaccinés et anti-vaccinés, alors que nous ne sommes pas sur ce crédo. On ne peut pas obliger les gens à se vacciner. On peut parler de 1000 à 2000 personnes qui ont décidé que, si le pass sanitaire était validé, ils ne travailleraient plus. Saint-Georges c’était du même acabit puisque la commune a payé le plus lourd tribut depuis le début de cette épidémie. Ils sont restés en quarantaine pendant six mois. Il fallait montrer patte blanche pour sortir de la commune… Certains oyapockois ne comprennent pas pourquoi l’ARS dit que presque tout le monde est vacciné sur place. Des habitants affirment qu’il est hors de question qu’ils aillent se faire vacciner pour travailler. Cette fois on a ramené entre 85 et 90 véhicules sur place. Pendant les moments d’échange on a parlé de législation, de règlementation… On remercie la population qui a adhéré à ces deux mouvements.
En fait, on a écouté tous ceux qui sont autour de nous et qui disent : « marcher c’est bien, mais...

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