Quartier des mineurs : « La nouvelle génération, c'est les fusils »
Confrontés à une misère sociale galopante, des adolescents sombrent dans la violence pour pallier l'absence de repères.
Le quartier des mineurs n'échappe pas à la crise de la surpopulation carcérale. À notre arrivée, l'atmosphère est électrique : des cris et des insultes déferlent depuis les dix-neufs cellules qui composent l'unité.
« C'est le langage de la violence, c'est ce qu'ils connaissent », soupire une membre de l'administration pénitentiaire. Davy Rimane acquiesce : « On a de plus de en plus de bidonvilles, par essence ce sont des zones de non-droit », regrette-t-il. La grande majorité des mineurs incarcérés ont été confrontés à une grande misère sociale.
Leur situation précaire génère autour d'eux un environnement violent, duquel il est souvent difficile de s'extirper. Les jeunes détenus, âgés de 13 à 18 ans, partagent leurs cellules à plusieurs.
Leur nombre varie mais ils auraient déjà été 28, selon des membres...

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