Quand l’administration pénitentiaire peine à embaucher
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SECURITE

Quand l’administration pénitentiaire peine à embaucher

Nancy LAFINE, n.lafine@agmedias.fr
Un surveillant pénitentiaire débute sa carrière avec un salaire net d’environ 1 540 €. - ©Archives
Un surveillant pénitentiaire débute sa carrière avec un salaire net d’environ 1 540 €. - ©Archives

Avec 1 000 nouveaux postes à pourvoir, le ministère de la Justice cherche à renforcer le corps des surveillants pénitentiaires. Les inscriptions pour participer au concours de recrutement sont ouvertes, jusqu’au 25 novembre 2022. Un concours national ouvert évidemment aux Guyanais mais le nombre de postes disponibles chez nous reste inconnu pour l’instant.

L’administration pénitentiaire, troisième force de sécurité intérieure recrute, où en tout cas elle essaie ! Depuis quelques semaines, une campagne de recrutement (qui se termine le 25 novembre) est lancée. Sur le site de l’administration, dans une courte vidéo, c’est l’aspect humain de la fonction qui est principalement mis en avant. Dans les témoignages de gardiens appelés à valoriser cette profession réputée pour ses conditions de travail difficiles, il est question de « protection de la société », de favoriser la « réinsertion des détenus ». Le surveillant doit aussi être à « l’écoute » et mettre en place un « dialogue » au quotidien.

 

Seul le brevet des collèges est nécessaire pour passer ce concours durant lequel différentes épreuves sont proposées : test de logique, séries de questions sur l’histoire de France, géographie, actualité, une épreuve sportive et une épreuve orale. Âgés entre 18 et 43 ans (au 1er janvier 2023), les agents reçus partent en formation quelques mois à l’École nationale d’administration pénitentiaire (Enap) à Agen (Lot-et-Garonne), avant de partir en stage et de recevoir leur affectation.


Sur les 1 000 postes à pourvoir, 848 sont ouverts au conco