Où en est le plan d’urgence ?
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Où en est le plan d’urgence ?

G.T. (avec AFP)
Vendredi 21 avril 2017. Signature de l'Accord de Guyane à la préfecture entre les représentants du collectif, les élus locaux, les parlementaires et le préfet de Guyane de l'époque. De gauche à droite : Gabriel Serville (député), Chantal Berthelot (députée), Georges Patient (sénateur), Davy Rimane représentant du collectif Pou Lagwiyann Dékolé, Martin Jaeger (préfet), Rodolphe Alexandre (président de la Collectivité territoriale de Guyane) / photo d'archives FA Guyane
Vendredi 21 avril 2017. Signature de l'Accord de Guyane à la préfecture entre les représentants du collectif, les élus locaux, les parlementaires et le préfet de Guyane de l'époque. De gauche à droite : Gabriel Serville (député), Chantal Berthelot (députée), Georges Patient (sénateur), Davy Rimane représentant du collectif Pou Lagwiyann Dékolé, Martin Jaeger (préfet), Rodolphe Alexandre (président de la Collectivité territoriale de Guyane) / photo d'archives FA Guyane

Le premier volet de l’Accord de Guyane comporte trente mesures. Deux ans après, qu’est-ce qui a été mis en place ?

Sécurité

L’insécurité a été l’un des principaux facteurs de déclenchement du mouvement social de 2017. Pour y répondre, les effectifs de la gendarmerie ont été augmentés : plus de 70 nouveaux postes ont été affectés en Guyane et un escadron de gendarmes mobiles a été pérennisé depuis 2017. Les dernières recrues promises par l’État devraient arriver dans le courant de l’année. Les effectifs de la police aux frontières ont été augmentés de 23 postes depuis le mouvement social.

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