Où en est le plan d’urgence ?
Le premier volet de l’Accord de Guyane comporte trente mesures. Deux ans après, qu’est-ce qui a été mis en place ?
L’insécurité a été l’un des principaux facteurs de déclenchement du mouvement social de 2017. Pour y répondre, les effectifs de la gendarmerie ont été augmentés : plus de 70 nouveaux postes ont été affectés en Guyane et un escadron de gendarmes mobiles a été pérennisé depuis 2017. Les dernières recrues promises par l’État devraient arriver dans le courant de l’année. Les effectifs de la police aux frontières ont été augmentés de 23 postes depuis le mouvement social.
L’échographe installé dans le but d’endiguer le trafic de cocaïne à l’aéroport de Félix-Éboué n’est toujours pas en service, faute de radiologue pour le faire fonctionner. Les collectifs à l’origine du mouvement social réclament toujours l’installation d’un scanner corporel, comme au Suriname.
La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a acté la construction du centre pénitentiaire et celle du tribunal de grande instance de Saint-Laurent, lors de sa visite en Guyane, en septembre. L’État s’apprête à acquérir des terrains à la crique Margot pour lancer les...

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