« Ici en Guyane, la grève est plus suivie à
la mai son que dans la rue » . Ils n'étaient sans doute pas
nombreux, mais ils étaient là quand même, hier, autour de la place
des Palmistes. Derrière la trentaine de personnes qui a répondu à
l'appel de l'intersyndicale Solidaires, un cercueil noir traîné par
deux grévistes : « C'est pour montrer qu'on ne veut pas mourir
avant la retraite » , éclaire Damien Davy, représentant Sud
Éducation. Comme ses collègues de l'Hexagone, il est descendu dans
la rue pour contester la réforme des retraites annoncée par le
président de la République : « On peut maintenir la retraite à 60
ans,...
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