Vous acceptez d'envoyer une mission en
Guyane comme le réclamaient les manifestants. Qu'est-ce qui vous a
fait changer d'avis ?
Ce n'est pas changer d'avis, c'est être
dans l'écoute constructive des demandes des Guyanaises et Guyanais.
Mon premier réflexe a été de les inviter pour travailler à Paris en
lien avec les ministères concernés. Les parties prenantes ont
souhaité que les discussions se déroulent en Guyane et cette
demande est légitime. Animés par un esprit d'écoute et
d'apaisement, nous avons décidé, en relation avec le Premier
ministre, d'envoyer cette mission interministérielle de haut niveau
pour venir au contact de tous les acteurs.
Aucun ministre ne fait partie de la
délégation. Ne risquez-vous pas de décevoir les manifestants
?
Je ne pense pas que la solution soit dans
la venue d'un ministre en particulier. Ce que je veux, c'est que
nous soyons efficaces pour les Guyanais. Il nous faut donc, dans un
premier temps, faire le point sur les demandes exprimées. Il y a de
nombreux points de divergence entre les...
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