« Nous ne pouvons plus travailler dans un
camp où l'armée emprisonne arbitrairement des réfugiés hmongs
influents afin de faire pression sur les autres réfugiés pour
qu'ils acceptent de retourner « volontairement » au Laos et où elle
oblige nos patients à passer par des postes de contrôles militaires
pour accéder à notre dispensaire » , expliquait Gilles Isard, chef
de mission de Médecins sans frontières (MSF) en Thaïlande le 20
mai. Du coup, la seule ONG qui était encore présente sur les lieux
s'est dite contrainte de mettre un terme à ses activités
d'assistance après quatre années...
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