« 36 % des parents légitiment la fessée » selon la Fondation pour l'enfance
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« 36 % des parents légitiment la fessée » selon la Fondation pour l'enfance

Par Christophe VERGER c.verger@agmedias.fr
« Un acte violent contre un enfant n'est pas anodin » : la Fondation pour l'enfance rappelle que la fessée, interdite depuis 2019, laisse des traces psychologiques durables.
« Un acte violent contre un enfant n'est pas anodin » : la Fondation pour l'enfance rappelle que la fessée, interdite depuis 2019, laisse des traces psychologiques durables. • SHUTTERSTOCK

Selon la troisième édition du baromètre Ifop pour la Fondation pour l'enfance, publiée vendredi 17 avril, 40 % des hommes jugent encore nécessaires les punitions corporelles pour éduquer un enfant, contre seulement 25 % des femmes. La Fondation pour l'enfance tire la sonnette d'alarme.

Les chiffres sont sans appel. La troisième édition du baromètre Ifop des violences éducatives ordinaires révèle une divergence croissante entre les représentations masculines et féminines de l'autorité parentale. Ainsi, 40 % des hommes estiment que certains enfants ont besoin de punitions corporelles pour apprendre à bien se comporter, contre seulement un quart des femmes. Un écart jamais observé depuis le début de cette enquête biannuelle.

Cette différence ne se limite pas aux opinions théoriques. Elle se manifeste également dans l'acceptabilité des pratiques : 46 % des pères jugent légitime une punition physique face à un enfant violent, contre 33 % des mères. Plus encore, les hommes sont de plus en plus nombreux à attribuer des effets positifs à ces pratiques, apprendre le bien et le mal, faire cesser un comportement, là où...

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