2005 : Le premier hypermarché guyanais
Créé en 1976, France-Guyane c’est déjà 45 ans de suivi de l’actualité guyanaise au jour le jour ! Replongez toutes les semaines dans nos archives à la recherche de l’info passée…
La majorité des produits est bien entendu importée de l’Hexagone... Mais, son directeur à l’époque, Gilles Treiber parlait déjà de donner la priorité à la « production locale » « vu les coûts d’importations, nous avons tout intérêt à acheter nos produits ici », déclarait-il alors à France-Guyane. Qu’en est-il aujourd’hui ?
En 2009, les mouvements sociaux antillais auront raison du groupe, qui décide de se retirer des Antilles-Guyane. « Nous quittons la région car nous y avons perdu beaucoup d’argent et que nous ne sommes pas parvenu à réaliser la stratégie imaginée en 2000, lors de la reprise de notre franchise Primistères Reynoird, à savoir réorganiser cette base pour poursuivre notre développement vers la Caraïbe et l’Amérique latine », expliquait le directeur général à nos confrères des « Echos ».
Après ce coup de massue, le groupe antillais Ho Hio Hen de la franchise Casino rachète Cora, le rebaptise Géant… et aujourd’hui Hyper U (lire nos archives). A l’heure actuelle, notre territoire dénombre deux hypermarchés, Hyper U et Carrefour détenu par le groupe GHB.
Le 16 août, cela a fait 16 ans que 152 Martiniquais ont perdu la vie dans le crash de l’avion de la West Carribean Airways au Vénézuéla. L’émotion a ravagé tous les Antillais et ceux également vivant en Guyane comme Julien Charles-Elie Nelson, qui perdait sa fille dans ce terrible drame. « Lorsque j’ai entendu le nom de ma fille, tout s’est arrêté », racontait-il à France-Guyane.
La catastrophe aérienne du 16 août 2005 a été une tragédie pour la Martinique, au même titre que l’éruption de la Pelée en 1902. Depuis, chaque année, des cérémonies du souvenir sont organisées par l’AVCA (l’Association des Victimes du Crash Aérien) en mémoires des victimes. Côté justice, un non-lieu a été conclu par le parquet de Fort-de-France en 2015 après 10 ans d’enquête. Une contre-expertise avait été alors ordonnée fin 2018 par le président de la chambre d’instruction, qui est toujours en cours. 16 ans après, les familles des victimes continuent de réclamer justice pour leur filles, fils, mère, grand-mère- grand père et amis (lire France-Antilles du 16 août dernier).

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