Usurpation d’identité : dix cas relevés au Char
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Usurpation d’identité : dix cas relevés au Char

Angélique GROS
Murielle Zaou, responsable de la cellule identito-vigilance et mouvement du Char (à gauche) et Christine Abrahima, responsable du service clientèle au Char devant l'une des affiches de la campagne actuellement menée sur l'identito-vigilance dans le cadre de la semaine nationale qualité et sécurité des soins.
Murielle Zaou, responsable de la cellule identito-vigilance et mouvement du Char (à gauche) et Christine Abrahima, responsable du service clientèle au Char devant l'une des affiches de la campagne actuellement menée sur l'identito-vigilance dans le cadre de la semaine nationale qualité et sécurité des soins. • ANGELIQUE GROS

À l’heure de la Semaine nationale qualité et sécurité des soins, le centre hospitalier Andrée-Rosemon, à de Cayenne, renouvelle ses actions de prévention par rapport aux risques liés à l’usurpation d’identité.

1. 10 usurpations d’identité depuis janvier

En 2018, huit usurpations d’identité ont été relevées au centre hospitalier Andrée-Rosemon de Cayenne et pas moins de dix depuis le début de l’année. « Ce sont surtout des patients en situation irrégulière qui méconnaissent notre système ou des personnes qui sont face à des situations très précaires », souligne Murielle Zaou, responsable de la cellule identito-vigilance et mouvement du Char, créée en 2011. Les usurpations sont majoritairement consenties au Char. « C’est plutôt dans un cadre famillial : les personnes se prêtent leurs documents. » Pourtant, un service du Char est dédié aux patients qui sont dans une situation précaire, sans couverture sociale ou qui ne peuvent pas encore bénéficier de l’Aide médicale d’état...

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