Saint-Laurent : l'hôpital de jour cristallise les tensions et les peurs
Depuis un an, personnel soignant et jeunes patients du CMPI de Saint-Laurent du Maroni sont en partie privés d'accès à l'hôpital de jour, avec des conséquences sur la qualité des soins. À bout, ils réclament d'une même voix des locaux dédiés.
Depuis un an, " nos enfants ne sont pas bien
pris en charge. Et depuis la rentrée, il n'y a plus rien.
À l'hôpital, ils me disent d'attendre, de patienter
et ne nous répondent pas ". Comme la vingtaine d'autres
parents du collectif du CMPI de Saint-Laurent du Maroni, Anne
commence à craquer. Son fils, pris en charge depuis trois ans par
le Centre medico-psychologique infantile, ne progresse plus depuis
un an déjà, au point qu'elle a décidé cette année de le garder plus
souvent chez elle.
La raison ? Un accès de plus en plus restreint des patients du CMPI
à l'hôpital de jour du Centre hospitalier de l'ouest guyanais,
occupé tous les après-midi depuis septembre 2022 par le service
périscolaire du Chog, et donc par les enfants du
personnel.
Des plaintes qui restent lettre morte
Désemparés, les parents des enfants suivis au CMPI se sont réunis en juin au sein d'un collectif pour réclamer la prise en charge complète de leurs...

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