Chikungunya : un premier cas autochtone confirmé en Guyane
Détecté chez une personne n’ayant pas quitté le territoire, ce cas confirme que le virus circule localement
L’Agence régionale de santé (ARS) nous informe de la détection d’un premier cas autochtone de chikungunya en Guyane. La personne concernée n’avait pas voyagé dans les quinze jours précédant l’apparition des premiers symptômes. Le cas est qualifié d’isolé par les autorités sanitaires.
La confirmation biologique est intervenue le 21 janvier. L’infection résulte d’une transmission locale par moustique vecteur, active le plus souvent en journée. À la suite de ce signalement, les agents de la direction de la démoustication de la CTG ont été mobilisés pour des interventions ciblées autour du lieu de résidence de la personne concernée, afin de réduire le risque de diffusion.
Le chikungunya se transmet par la piqûre d’un moustique infecté. Les autorités sanitaires recommandent l’application de mesures de protection individuelles et collectives :
utilisation de répulsifs cutanés, en particulier le matin et en fin de journée ;
port de vêtements couvrants ;
recours aux moustiquaires, ventilateurs ou à la climatisation ;
suppression des eaux stagnantes autour des habitations (soucoupes, seaux, pneus, récipients, plantes retenant l’eau) et élimination des déchets.
En cas de fièvre, de douleurs articulaires ou musculaires, de fatigue, de maux de tête ou d’éruption cutanée, il est recommandé de consulter un médecin. L’ARS Guyane appelle à la vigilance et au respect des mesures de prévention afin de limiter tout risque de propagation sur le territoire.

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