Procès des meurtres de 1982 : les familles des victimes s’expriment
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Procès des meurtres de 1982 : les familles des victimes s’expriment

Eric Gernez à Paramaribo
Sunil Oemrawsingh, président de la Fondation du 8 décembre 1982 -
Sunil Oemrawsingh, président de la Fondation du 8 décembre 1982 - • © EG

Dans l’affaire des meurtres de décembre, France-Guyane a recueilli les déclarations de la fondation des familles des victimes. Des éclaircissements et peut être un rayon de lumière vers la sortie de ce labyrinthe politique.

Un sujet très sensible

Nous énoncions la semaine dernière, dans notre édition hebdomadaire, les faits historiques relatant l’affaire des « meurtres de 1982 » et ses conséquences pour la vie politique actuelle du Suriname.

Nous avons rappelé les craintes que faisait peser une condamnation de l’ex-président car il dispose encore de nombreux partisans au sein de la population. Son incarcération serait immanquablement l’occasion de troubles à la sérénité civile.

D’un autre côté, les pressions internationales sont fortes sur le gouvernement Santokhi pour que la Loi puisse être interprétée librement par la Cour Martiale.

L’exemple en est, de la décision de la Cour constitutionnelle qui a rejeté la loi d’amnistie votée en 2012. A la suite de cette décision, le président de la République a demandé devant l’Assemblée la simple annulation de cette loi.
La presse peu disserte
Les articles de presse sont peu nombreux sur le sujet. Manque de matière ou précaution devant un sujet très sensible ? Difficile de se prononcer. Toujours est-il que les informations sont rares. A tel point que les détails techniques, le calendrier du déroulement...

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