« Mars 2017 a largement anticipéle phénomène des gilets jaunes »
Antoine Karam , sénateur de Guyane, vice-président de la commission de la culture, de l’éducation et la communication, est le premier invité Lundi politique de l’année . Il dresse le bilan de son mandat , revient sur la grève à l’hôpital de Kourou et explique pourquoi la manifestation des gilets jaunes ne prend pas en Guyane.
Dressez-nous le bilan de votre mandat de sénateur ?
Rendre compte de mon engagement politique, de mes actions sur le terrain ainsi que de mon travail législatif, c’est non seulement un droit pour nos concitoyens mais aussi mon devoir. J’ai présenté, il y a plus d’un an, mon bilan à mi-mandat et les défis qui seraient les miens jusqu’en 2020. En continuant de m’impliquer sur toutes les questions qui touchent la Guyane, j’ai décidé de changer de commission afin de recentrer mon travail législatif sur tous les sujets relatifs à l’éducation et l’enseignement supérieur. Aussi, après avoir participé à la mise en œuvre de la plateforme Parcoursup qui a organisé le passage à l’université de nos bacheliers, je me pencherai ce mois-ci sur le projet de loi porté par Jean-Michel Blanquer qui acte l’abaissement à trois ans de l’instruction obligatoire ; un défi considérable pour le territoire de la Guyane. La jeunesse est le plus bel atout de ce pays, il nous faut le valoriser avec un système éducatif et une formation à la hauteur de nos enjeux et réalités.
Comment expliquez-vous que le phénomène des gilets jaunes n’ait pas pris en Guyane ?
En mars-avril 2017, la Guyane a connu...

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