Emmanuel Macron : « Le projet de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, c'est le désordre et la soumission »
Emmanuel Macron a accordé ce vendredi matin (3 juin) un long entretien à une dizaine de titres de la presse quotidienne régionale, dont France-Guyane. Élections, hôpitaux, enseignement, écologie, vie chère... le président répond point par point.
Il faut distinguer agir vite et fort et la
précipitation. La guerre en Europe aura des conséquences directes
sur nos vies. Le temps des crises durera. J'ai utilisé les
premières semaines de ce mandat pour demander au gouvernement un
texte sur le pouvoir d'achat (pour les salariés, les
fonctionnaires, pour les jeunes, pour les bénéficiaires de minimas
sociaux, sur l'alimentation, etc…). Ces dernières semaines ont
aussi été consacrées au soutien à l'Ukraine. Puis, il y a eu le
temps des investitures et de la formation du
gouvernement.
Une réélection n'est pas une élection. En 1988 et
en 2002, y avait-il eu un état de grâce ? Nous vivons une période
historique et exceptionnelle. Il n'y a pas de semaines folles ou
des mois heureux.
J'ai porté cinq objectifs pendant la campagne : l'indépendance (industrielle, militaire, alimentaire…), le plein emploi, la neutralité carbone, les services publics pour l'égalité des chances et la renaissance démocratique avec la réforme institutionnelle. Pour les atteindre je veux réunir un Conseil national de la refondation, avec les forces politiques, économiques, sociales, associatives, des élus des territoires et de citoyens tirés au sort. Il faut rassembler la Nation autour de ces priorités. Ce conseil, que je lancerai...

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