Notre dossier spécial pour comprendre tous les enjeux qui divisent les partisans et opposants au projet.
Le 27 juillet dernier, en suspendant les travaux de la centrale du Larivot, le tribunal administratif a rebattu les cartes sur le devenir énergétique de la Guyane. Présent à l’audience, France-Guyane revient sur les enjeux qui divisent afin que chacun ait toutes les cartes en main.
Deux visions antagonistes s’affrontent à nouveau aujourd’hui
et viennent perturber la tranquillité aoûtienne des Guyanais. D’un
côté ceux en faveur de la nouvelle centrale du Larivot d’une
puissance de 120 mégawatts développée par EDF-Pei (production
électrique insulaire) pour un coût de 500 millions d’euros. De
l’autre, des ONG et des collectifs de citoyens refusant de voir une
centrale et un oléoduc de 14 km faire partie de leur paysage. Alors
qu’EDF entamait largement les travaux de déboisement et de
terrassement, les ONG Guyane Nature Environnement (GNE) et France
Guyane Environnement multipliaient les recours judiciaires dont
celui en référé pour suspendre les travaux.
Et contre toute attente, le tribunal administratif a retenu dans sa
décision du 27 juillet, « un doute sérieux quant à la légalité...
Édition spéciale : Rétro 2025
Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters