Négociations de la baisse des prix : quatre axes prioritaires
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Table ronde à la préfecture

Négociations de la baisse des prix : quatre axes prioritaires

Rédaction Web
table ronde du 12 septembre à la préfecture de Fort de France
table ronde du 12 septembre à la préfecture de Fort de France • JEAN MARC ETIFIER

Ce jeudi 12 septembre, une deuxième table ronde était organisée, suite à celle du 5 septembre à la préfecture. De nouveau, le RPPRAC avait quitté la table des négociations. La table ronde avait néanmoins continué sur 4 axes prioritaires pour la baisse des prix.

Ce jeudi 12 septembre, une deuxième table ronde était organisée à la préfecture de Fort-de France, suite à celle du jeudi 5 septembre. Pour ce second débat, l'ensemble des acteurs majeurs de la grandes distributions, ainsi que la CMA-CGM (  Compagnie maritime d'affrètement – Compagnie générale maritime) était notamment présents. La CTM n'a pas participé au débat. 

Une nouvelle fois, le RPPRAC avait quitté la table des négociations, à cause du non accès de ce débat au grand public et d'une proposition jugée insuffisante. Toutefois, la table ronde s'était poursuivie, et s'est concentrée sur 4 axes prioritaires pour la baisse des prix. 

 

Un plan d'action en 4 axes prioritaires 

 

Plusieurs axes prioritaires ont été déterminés : réduire les frais d'approche par la constitution d'un fonds de compensation financé par une aide publique au fret au titre de la continuité territoriale ; assurer un soutien privé au fret et une péréquation sur tout ou partie des autres produits importés.

 

Autre axe prioritaire : réduire la fiscalité. Plusieurs pistes ont été proposées : remédier à la double taxation (octroi de mer intégré dans la formation du prix) ; baisser la TVA sur les produits de grande consommation (2,1 à 0%) ; défiscaliser le fret (réduire la TVA à l'import) ; baisser l'octroi de mer sur les produits de grande consommation (ou péréquation).

 

Les distributeurs sont également invités à contribuer à la baisse des prix, notamment en agissant sur les prix exports et en signant une charte d'engagement.

 

Enfin, la vie chère étant bien souvent liée à un système fondé sur l'importation massive au détriment de la production locale : pour rappel, en Martinique, 80 % des produits de consommation sont importés.  Les échanges ont aussi porté sur la question de l'autonomie alimentaire, de la structuration de la filière agricole et de la mise en place d'une cotisation interprofessionnelle étendue (CIE) à l'image de la réunion.

 

 

Retrouvez l'article complet dans notre édition de demain. 

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